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Maquisard

Maquis et Maquisards, la Résistance en armes, 1942-1944

Editions Belin

Le 6 juin 1944, les Alliés débarquent en Normandie. Les maquisards sortent alors de l'ombre et s'engagent dans les combats de la Libération. Cette résistance en armes a pourtant été longue à s'imposer : les maquis n'apparaissent que lorsque le refus du Service du Travail Obligatoire pousse des milliers de réfractaires à choisir la clandestinité. Les chefs de la Résistance se sont largement divisés à leur sujet : quelle place accorder aux maquis ? À quel moment les employer ? Guérilla, action immédiate, attente du Jour J ? Tenus à l'écart par les Alliés et le général de Gaulle, les maquis ont finalement longtemps été privés d'armes.
Rassemblés sous la bannière commune des FFI en 1944, les hommes et les femmes des maquis allaient toutefois écrire les plus belles pages de l'histoire de la Résistance intérieure, sur le plateau des Glières, dans le Vercors, au mont Mouchet ou à Saint-Marcel.
Stéphane Simonnet présente une histoire synthétique des maquis dans la diversité de leurs formes et de leurs combats. Il revient sur la vie de ces volontaires engagés pour mettre fin au régime de Vichy et à l'occupation allemande.

Sortie en librairie le 13 octobre 2015

 
Atlas

Atlas de la Seconde Guerre mondiale. La France au combat, de la drôle de guerre à la Libération.

Editions Autrement

Plus de 120 cartes et infographies pour raconter les combats de la France durant la Seconde Guerre mondiale.
- Septembre 1939-juin 1940, la « drôle de guerre » aboutit à l'occupation et à l'opposition entre la France de Vichy  et la France Libre.
- Vichy et Londres, deux sièges pour mener une guerre, parfois fratricide, sur tous les fronts, de Mers el-Kébir à Bir Hakeim ou Rome.
- En métropole, la Résistance contre l'occupant se structure dans la clandestinité et le danger.
- Pas à pas, le parcours de la Libération prend corps jusqu' à la remontée fulgurante vers Strasbourg.

Une synthèse unique et un outil magnifique qui remet à l'honneur l'action locale des forces résistantes, souvent ignorées et anonymes, une cartographie qui met en lumière un pays déchiré, luttant d'une part contre l'invasion nazie et les troupes de l'Axe, de l'autre contre ses ennemis intérieurs.

Ouvrage paru en mai 2015 et écrit en collaboration avec Christophe Prime

 
Simonet

Les poches de l'Atlantique. Les Batailles oubliées de la Libération, Janvier 1944-mai 1945

Editions Tallandier

6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. À la fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'est de la France. Il n'en est pas de même à l'Ouest, où 75 000 soldats de la Wehrmacht et de la Kriegsmarine résistent sans faillir aux assauts des troupes alliées et françaises dans six forteresses édifiées sur le littoral de France : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave.

Grâce à de monumentales batteries d'artillerie, des fossés antichar et une défense aérienne redoutable, les soldats allemands ont reçu l'ordre de Hitler de tenir jusqu'au bout. Le 14 avril 1945, sous la conduite du général de Larminat, la campagne de l'Atlantique est déclenchée. Après des semaines de combats acharnés où près de 60 000 civils sont pris en otage, les troupes françaises - pourtant peu expérimentées et faiblement armées -, formées pour l'essentiel de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. En moins d'un mois, les poches sont réduites les unes après les autres : Royan (18 avril), l'île d'Oléron (1er mai), l'île de Ré et la Rochelle (7 mai), Dunkerque (9 mai) Lorient (10 mai) et Saint-Nazaire (11 mai).

Au final, des villes entièrement dévastées où les « empochés » ont enduré des conditions de vie épouvantables alors que le reste du pays fêtait la Libération. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur les batailles oubliées de la libération de la France.

Ouvrage paru en mai 2015